À la découverte de nos anges gardiens

Gendarmes, pompiers, sauveteurs aquatiques ou de haute-montagne, plongeurs : tous sont mobilisés pour veiller sur notre été.

Les mois d’été sont l’occasion pour la plupart d’entre nous de laisser vie quotidienne et stress derrière nous. Longues journées de baignades et de farniente au soleil, circuits de randonnées à volonté, ou pour les plus téméraires, découvertes d’activités à sensations fortes : canyoning, rafting, escalade, sauts en parapente…
La Savoie offre un terrain de jeux privilégié pour les vacanciers : depuis les plages des lacs et des plans d’eau en passant par les randonnées par centaines et les bases de loisirs, toutes les conditions sont réunies pour vivre des vacances dépaysantes. Seule inconnue, chaque année, la météo, mais elle reste clémente sous nos cieux.
En cette fin d’été, les bilans touristiques estivaux commencent à fleurir : réservations dans les hôtels, taux de fréquentation des musées ou des sentiers de montagne, occupation des gîtes… D’autres bilans pointent aussi leurs nez, moins encourageants ceux-là.
Cette année encore, une trentaine de morts est à déplorer dans nos Alpes, dont 18 dans le seul massif du Mont-Blanc. Deux pêcheurs ont disparu dans le lac d’Aiguebelette. 758 personnes ont été soignées dans les postes de secours installés sur les plages. Car pendant que nous nous amusons et nous adonnons à nos activités favorites, nous avons parfois tendance à oublier les précautions élémentaires à prendre. Et tandis que nous nous délassons, d’autres veillent sur nous, nous protègent et nous sauvent la vie.
Si l’été est une grande cour de récréation, il connaît aussi ses accidents et ses drames. Des hommes sont là chaque année pour tenter de les enrayer. Sur les plages, dans les sentiers escarpés des montagnes, au milieu des torrents déchaînés ou sous la surface des lacs, gendarmes et pompiers assurent notre sécurité toute l’année. Qu’il s’agisse du peloton de gendarmerie de haute-montagne de Bourg-Saint-Maurice ou de Modane, des sauveteurs aquatiques volontaires des sapeurs-pompiers, ou des équipes de plongeurs des gendarmes et pompiers d’Aix-les-Bains et Chambéry, une centaine de personnes veillent sur nos loisirs.
Conditions extrêmes, sites difficiles d’accès, situations périlleuses : ces hommes formés au secourisme en milieu hostile interviennent parfois au péril de leur vie. Toujours avec la même passion, toujours avec la même envie : sauver des vies. Nous les croisons parfois, au gré de nos baignades ou de nos balades, mais sans savoir qui ils sont et pourquoi ils sont là. Petit tour d’horizon de nos anges gardiens…

Un dispositif d’intervention complet

– 30 gendarmes aux PGHM de Savoie
– 97 sauveteurs aquatiques
– 31 plages surveillées
– 26 plongeurs chez les sapeurs-pompiers de Chambéry
– 4 plongeurs chez les gendarmes d’Aix-les-Bains

Accidents
– 753 soins sur les plages
– 30 décès dans les Alpes
– 2 pêcheurs disparus à Aiguebelette.

Faut-il choisir entre « la mort dans la vie » ou « la vie dans la mort » ?

On ne peut parler de fin de vie sans imaginer celle de l’être sur terre qui compte le plus pour nous. Nous ne parlerons donc pas, dans cet article, des « autres », ces « indéfinis » qui remplissent les statistiques mais plutôt de notre précieux conjoint, enfant ou parent qui pourrait à tout moment être concerné par les décisions qui font l’objet de cette réflexion. Par ailleurs, réfléchir sur ce thème implique d’y penser aussi pour soi. Or, on le sait : « est maître des lieux celui qui les organise » et dans le domaine de la fin de vie, mieux vaut y penser à l’avance.

L’éthique, prophétesse du bien et du mal ?

Avant d’engager de telles réflexions sur la fin de vie, il importe de savoir sur quelles bases nous nous situons et au final, qui parle ? Est-ce au nom de l’éthique que nous réfléchissons ici ? Mais quelle éthique alors ? Car il ne suffit pas de se vêtir d’un nom pour être compétent. Qui est suffisant pour déclarer, sans repères éternels, ce qui est bien et ce qui est mal en ce qui concerne la vie ? Le premier péché de l’homme n’est-il pas lié précisément au fait de vouloir connaître le bien et le mal en dehors de toute dépendance à « ce que Dieu dit » ? Voilà pourquoi il nous faut prendre garde à l’origine de la voix qui nous parle.

Avant de disséquer des sujets aussi brûlants que ceux du suicide assisté, de l’euthanasie ou de l’acharnement thérapeutique, il est nécessaire de savoir quel outil nous tenons effectivement en main pour ouvrir la chair de la réflexion sur ce qui vit. Car parler de la fin de vie, c’est parler du vivant, aussi faible soit-il.  Aussi, toute « éthique » qui voudrait péremptoirement déclarer ce qui est bien et ce qui est mal sans accepter le joug doux et léger de la Parole faite chair, risque d’être une conseillère dangereuse qui, sous couvert de pensées bienfaisantes, nous inoculera le poison pernicieux de l’indépendance vis-à-vis de Dieu, et c’est précisément de cela dont nous devons avant tout guérir.

L’apôtre Jean, témoin patient de la fin de vie du Christ, constate que « les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière », ce qui implique que les paradigmes éthiques ne peuvent résolument pas être les mêmes entre le monde et son Créateur. On est en droit de se demander d’ailleurs si l’éviction des « religieux » du Comité National d’Éthique, fin septembre dernier, ne procède pas d’une volonté de « libération » sociale et sociétale sur les questions debien et de mal ? L’unanimité étant recherchée pour apaiser « la conscience de l’État », celui-ci ne l’obtiendra qu’en se séparant de conseillers jugés encore trop « dépendants » de « ce que Dieu dit ».

Le sens des mots bouleverse le sens de la vie

Cette mise en garde étant faite, « le tragique de l’action » est bien réel pour celles et ceux qui accompagnent professionnellement les personnes en souffrance. Tôt ou tard, nous devrions, nous aussi, être confrontés à une « décision de fin de vie » : la nôtre ou celle d’un proche et cette décision relèvera bel et bien d’une question de vie ou de mort. La pression familiale ou médicale nous demandera peut-être si nous ne souhaitons pas « abréger les souffrances » de l’être que nous chérissons tant et nous risquons d’être bien seuls pour décider. De plus, pour accentuer cette attente tragique de l’action, l’invitation nous sera certainement faite au nom du «courage », de la « dignité » et parfois même de « l’amour », comme si, au final, ne pas suivre ce conseil déguisé sous forme de proposition, allait faire de nous des personnes pleutres, indignes et égoïstes, marginales à l’égard des codes sociaux. Boire la ciguë d’une décision qui nous coûtera toujours, c’est cela le « tragique de l’action », sauf qu’il « n’y a rien en celui qui aime, qui puisse l’entraîner dans l’erreur ».

Pour le moment, la France résiste à la pression du lobby ADMD qui milite pour « autoriser les médecins à mettre fin, sans souffrance, à la vie de (…) personnes atteintes de maladies insupportables et incurables si elles le demandent ». En France, tuer un malade reste encore un crime sur le plan pénal et une interdiction sur le plan médical. Comment d’ailleurs un juge pourrait-il savoir si la demande du malade est pleinement et réellement dépourvue de toute pression extérieure, familiale ou sociétale ? En outre, comme le souligne très justement leProfesseur Chardot, comment éviter, « si on dépénalisait la mort donnée sur demande », que les plus faibles « ne se sentent moralement obligés de décharger de leur poids considéré comme inutile, les proches et la société » ?

le Festival d’Erbalunga

le Festival d’Erbalunga est devenu un événement incontournable de la vie estivale insulaire. La qualité de la programmation, des bénévoles passionnés, l’ambiance chaleureuse, ont permis d’accueillir un public toujours plus nombreux. Le Festival d’Erbalunga se propose de renouveler ce défi. Les artistes qui se produiront cette année sur la scène de l’amphithéâtre ont été choisis pour leur répertoire original et coloré. Chanteurs et musiciens sauront, nous le parions, vous emporter dans leur univers. L’association culturelle de Brando vous donne donc rendez-vous pour trois soirées dédiées à la musique et à la fête les 9, 10 et 11 août. Ils nous ont rendu visite… Ces 20 dernières années, des dizaines d’artistes prestigieux tels qu’Alexandre Lagoya, Michel Legrand, Baden Powell, Zazie, … ont donné rendez-vous à un public de plus en plus nombreux au Festival d’ Erbalunga. 2006 Antoine Ciosi Louis Bertignac Philippe Lafontaine 2007 Michel Jonasz Michel Delpech Jean Paul Poletti et le Choeur de Sartène 2008 Stanislas Julie Zenatti Véronique Sanson Maxime Le Forestier I Muvrini 2009 Patricia Kaas Glenn Hugues (ex.Deep Purple) Thomas Dutronc Patric Bruel 2010 Renan Luce Olivia Ruiz Calogero 2011 Raphaël Zaz Ben l’Oncle Soul Francine Massiani Roberto Alagna